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Les conduites addictives : informez-vous !

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L’addiction se caractérise par l’impossibilité répétée de contrôler un comportement et la poursuite de ce comportement en dépit de la connaissance de ses conséquences négatives. La notion de conduite addictive comprend à la fois les addictions aux substances psychoactives mais également les addictions comportementales, sans substances psychoactives.
Corps de texte

L’ARS soutient et coordonne au niveau régional et anime dans les 12 départements de la région ARA, la déclinaison des politiques gouvernementale et du Ministère de la Santé,  de lutte contre les conduites addictives  grâce à  des  financements fléchés auprès :

  • d’acteurs de la prévention des conduites addictives ,
  • d’associations d’autosupport d’usagers d’alcool,
  • de gestionnaires de structures spécialisées médico-sociales ambulatoires (CSAPA , CJC, CAARUD)  ou avec hébergement (CTR , Appartements relai, famille d’accueil)
  • d’établissements de santé pouvant réaliser des  sevrages simples des prises en charge complexes
  • d’ addictologie ,en hospitalisation complète
  • d’établissements de soins de suite et de réadaptation spécialisés en addictologie
  • etc…
  • 1 500 000 fumeurs quotidiens en 2017 soit 26,3 % de la population des 18-75 ans, proportion équivalente à la moyenne nationale (26,9 %). Cette proportion est en baisse depuis le début des années 2000 (30,6 % en 2000) ;
  • 27,0 % de fumeurs quotidiens parmi les jeunes de 17 ans, ce qui est supérieur à la moyenne nationale (25,1 %). Comme au niveau national, cette proportion est en baisse depuis 3 ans en Auvergne-Rhône-Alpes (33 % en 2014) ;
  • 34,2 % de fumeuses parmi les femmes avant la grossesse et 19,3 % au 3ème trimestre de la grossesse en 2017, proportions proches des moyennes nationales (30,0% et 16,2% respectivement) ;
  • Les hommes, les adultes jeunes, les personnes dont le niveau d’étude est inférieur au BAC et celles ayant un faible revenu sont les plus concernés par le tabagisme quotidien ;
  • 9 973 décès par an sur la période 2013-2015 pour les principales pathologies pour lesquelles le tabac est un facteur de risque important (cancer du poumon, cardiopathies ischémiques, broncho-pneumopathie chronique obstructive) à l’échelon de la région. La mortalité liée à ces pathologies rapportée à 100 000 habitants était proche de la moyenne nationale chez les hommes et chez les femmes. Au niveau départemental, le Cantal présentait une mortalité supérieure de plus de 10 % à la moyenne nationale chez les hommes et chez les femmes, ainsi que l’Allier et le Puy-de-Dôme chez les femmes uniquement.

Prévalences régionales du tabagisme quotidien à 17 ans en 2017                                                                 
Source : Enquête Escapad 2017 (OFDT).

En 2017, 10,0% des adultes de 18 à 75 ans consommaient quotidiennement de l’alcool et 17,3 % consommaient 6 verres ou plus en une seule occasion au moins une fois par mois (alcoolisations ponctuelles importantes ou API).

Ces prévalences de consommation étaient plus élevées chez les hommes que chez les femmes et étaient comparables aux prévalences moyennes nationales. La consommation hebdomadaire de vin était plus élevée en ARA qu’en moyenne dans les autres régions ; elle était équivalente pour la bière, les alcools forts et les autres types d’alcool.

 34,2 % des adultes de 18 à 30 ans consommaient de l’alcool de manière hebdomadaire, et 9,9 % étaient des API ; ces prévalences ne différaient pas de la moyenne des autres régions métropolitaines.

Parmi les jeunes de 17 ans : 87,3% avaient déjà consommé de l’alcool au moins une fois dans leur vie ; 9,6% consommaient régulièrement de l’alcool (au moins 10 usages au cours du dernier mois) ;

18,2% des consommaient 6 verres ou plus en une seule occasion au moins 3 fois par mois (API répétées). Ces prévalences chez les jeunes de 17 ans en ARA étaient significativement supérieures aux moyennes nationales.

Prévalences régionales brutes des alcoolisations ponctuelles importantes répétées (>_ 3 par mois) chez les jeunes de 17 ans en 2017  Source : Enquête Escapad 2017 (OFDT).

En population adolescente:

Le cannabis est la première substance illicite consommée par les adolescents. Son expérimentation progresse rapidement entre 11 et 15 ans. En 2010, l'expérimentation du cannabis concerne un collégien sur dix. De marginale en classe de sixième (1,5 %), l’initiation au cannabis concerne pratiquement un adolescent sur quatre en troisième.

En 2014, 47,8 % des jeunes de 17 ans déclarent avoir fumé du cannabis au cours de leur vie

Plus d’un sur quatre (21,9 % des filles et 29,1 % des garçons) déclare avoir consommé du cannabis au cours du dernier mois, ces consommations ayant principalement lieu le week-end. Un examen plus précis chez les 17 ans fait apparaître une augmentation du niveau d'expérimentation chez les garçons et les filles entre 2011 et 2014. Cette recrudescence du cannabis est consécutive à une décennie de baisse observée à partir de 2003.

Par ailleurs, la France se distingue clairement en Europe, en étant le seul pays avec un niveau d'usage largement supérieur à 15 % chez les adolescents.

En population adulte :

Le cannabis est de loin la substance illicite la plus consommée en France.

Parmi les 18-64 ans, 42 % l’ont déjà expérimenté (50 % parmi les hommes et 33 % parmi les femmes) et 11 % déclarent en avoir consommé au cours de l’année (15 % parmi les hommes, 7 % parmi les femmes).

Depuis 2011, les indicateurs de consommation de cannabis repartent à la hausse.

La France est l’un des pays les plus concernés en Europe. En 2014, 17,0 millions de personnes déclaraient avoir déjà pris du cannabis au cours de leur vie. 4,6 millions au cours de l’année, 1,4 million au moins 10 fois au cours du mois et 700 000 quotidiennement.

Les hommes se déclarent proportionnellement nettement plus souvent consommateurs de cannabis que les femmes et cet écart s’accentue avec l’élévation du niveau d’usage.

L'usage problématique

Parmi les usagers actuels de cannabis, 21 % sont identifiés comme des usagers à risque faible, et 20 % à risque élevé d’abus ou de dépendance.

Ramené à l’ensemble de la population, 1,7 % des 15-64 ans présenteraient ainsi un risque élevé d’usage problématique (2,7 % des hommes et 0,8 % des femmes).

Les nouveaux produits de synthèse (NPS) sont des substances psychoactives qui tentent de reproduire les effets de produits illicites existants tels que l’ecstasy/MDMA, les amphétamines, la cocaïne, le cannabis, le LSD...

Mais la plupart sont beaucoup plus puissants, plus dangereux et plus addictifs que les drogues qu’ils imitent

Il existe plusieurs centaines de NPS aux propriétés très différentes. Ils sont classés dans 8 familles principales. Ils sont principalement vendus sur internet et livrés à domicile par envoi postal.

Quels sont les principaux risques des NPS ?

  • Leur composition et leur concentration en principe actif sont très aléatoires, ce qui rend leurs effets et leur intensité totalement imprévisibles.
  • Le risque de surdose est particulièrement élevé avec les NPS car les dosages se font au milligramme près. Ainsi, une dose qui produit l’effet attendu est proche de la dose potentiellement mortelle.
  • Faute de recul sur l’usage de ces substances et en l’absence d’étude scientifique, les effets et risques à moyen et long termes des NPS sont inconnus.

 

Les questions posées les plus fréquentes sur le chat de drogues-info-service :

  • Les nouveaux produits de synthèse, c’est quoi ?
  • Les NPS sont-ils des « alternatives légales » aux produits illicites ?
  • Quels sont les principaux risques des NPS ?
  • Les compositions des produits annoncées sur les sites de vente en ligne sont-elles fiables ?
  • Sous quelles formes se présentent les NPS ?
  • Qu’appelle-t-on « sels de bain » ?
  • Y’a-t-il du THC dans le cannabis de synthèse ?

Cocaïne

La cocaïne, sous sa forme chlorhydrate, est le produit illicite le plus consommé en France après le cannabis : en 2014, son expérimentation concerne 5,6 % des 18-64 ans ; elle est plus souvent expérimentée par les hommes (8,3%) que par les femmes (3,1 %).

Tout en ne concernant qu'une petite frange de la population, la part des 18-64 ans ayant expérimenté la cocaïne a été multipliée par sept en deux décennies, passant de 0,8 % en 1992 à 5,6 % en 2014.

L'expérimentation de la cocaïne concerne surtout les jeunes adultes, en particulier les 26-34 ans (10,2 %), contre  7,1 % des 18-25 ans et 4,2 % des 45-54.

Le nombre d'expérimentateurs de cocaïne en France parmi les 11-75 ans est estimé à environ 2,2 millions de personnes, et le nombre d'usagers au cours de l'année à environ 450 000 personnes

En 2014, parmi les jeunes âgés de 17 ans, le niveau de l'expérimentation de la cocaïne est de 3,2 % (3,2 % chez les filles et 3,3 % chez les garçons).

Héroïnes et autres opiacés

Le niveau d'expérimentation (usage au moins une fois dans la vie) de l'héroïne en population générale en France est faible 1,5 %  dans l’ensemble des 18-64 ans (2,5 % parmi les hommes et 0,6 % parmi les femmes) et l’usage actuel apparaît très rare (0,2 % des personnes interrogées).

Le nombre d'expérimentateurs d'héroïne en France parmi les 11-75 ans est estimé à 600 000 personnes.

En 2014, 1,0 % des jeunes âgés de 17 ans a expérimenté l’héroïne (1,0 % chez les filles et à 1,0 % chez les garçons.

  • Consommation d'opiacés des usagers actifs de drogues :

En 2010, plus de 70 % de ceux accueillis dans les CAARUD ont consommé au moins un opiacé au cours du mois consommés, mais cette consommation s'inscrit dans un polyusage.

  • Consommation d’opiacés parmi les usagers récréatifs fréquentant le milieu festif techno :

Elle est en progression. En 2004-2005, 23 % des personnes fréquentant l’espace festif techno avaient déjà expérimenté l’héroïne et 8 % en avaient consommé au cours du mois précédant l’enquête. Ces niveaux atteignaient respectivement 41 % et 15 % concernant les événements musicaux alternatifs (raves, free parties et teknivals).

Ecstasy et Amphétamine

MDMA/ecstasy :

En 2014, 4,3 % des 18-64 ans ont expérimenté la MDMA/Ecstasy, soit environ 1,6 million de personnes. Les tranches d’âge les plus concernées sont les 26-34 ans (8,5 % d’expérimentateurs) et les 18-25 ans (7,0 %).

Chez les jeunes de 17 ans, en 2014, l’expérimentation s’établit à 3,8 % (4,2 % des garçons et 3,5 % des filles)

Amphétamine :

L’expérimentation ne touche que 2,3 % des 18-64 ans et atteint ses niveaux les plus élevés chez les 26-34 ans et les 18-25 ans, avec respectivement 3,6 % et 2,9 %.

Parmi les jeunes de 17 ans, l’usage au cours de la vie est en augmentation et concerne, en 2014, 2,8 % d’entre eux (2,3 % des filles et 3,2 % des garçons), contre 2,4 % en 2011

Hallucinogènes

Champignons hallucinogènes:

Même si leur usage reste faible en population générale adulte, ce sont les produits illicites les plus expérimentés après le cannabis chez les moins de 30 ans.

En 2014, seules 4,8 % des personnes âgées de 18-64 ans en ont déjà consommé au moins une fois dans leur vie (6,8 % chez les hommes et 2,8 % chez les femmes), mais ce niveau est plus élevé (8,4 %) chez les 26-34 ans, traduisant ainsi un fort phénomène générationnel.

En 2014, parmi les jeunes âgés de 17 ans, 3,8 % déclarent avoir consommé des champignons hallucinogènes au moins une fois dans leur vie (2,7 % des filles et 5 % des garçons).

LSD

En 2014, la fréquence de l'expérimentation de LSD en population générale est relativement faible (2,6 % des personnes de 18 à 64 ans).

Ce sont les jeunes générations qui l’ont le plus fréquemment essayé, la part la plus importante étant celle observée chez les 26-34 ans (3,9 %).

En 2014 1,6 % de jeunes de 17 ans déclarent avoir consommé du LSD au cours de leur vie (1,3 % des filles et 1,9 % des garçons).

Les substances hallucinogènes sont essentiellement consommées dans les espaces festifs dits « alternatifs » de type free parties, rave parties et « zones off » des festivals, ou dans les espaces privés. En 2004-2005, les champignons hallucinogènes y ont été expérimentés par 54,9 % des personnes interrogées, le LSD par 45,4 % et la kétamine par 16,4 %.

POPPERS, colles et autres solvants

Poppers

En 2014, les poppers constituent, chez les 18-64 ans, la deuxième substance illicite la plus expérimentée, derrière le cannabis, avec 7,3 % de personnes concernées Ainsi, plus d’une personne sur dix âgée de 18 à 25 ans en a consommé au moins une fois dans sa vie (11,7 %). Les poppers sont plus souvent expérimentés par les hommes (9,9 %) que par les femmes (4,7 %).

Chez les jeunes de 17 ans, en 2014, l’expérimentation est inférieure à celle des adultes (5,4 % contre 7,3 %)

Colles et autres solvants

Les niveaux d’usage de colles et de solvants sont peu élevés dans la population adulte.

 En 2014, 2,2 % des 18-64 ans en avaient expérimenté et 0,1 % en avaient fait un usage durant l’année.

Les niveaux d’expérimentation et d’usage dans l’année les plus élevés se retrouvent parmi les tranches d’âge des 18-25 ans (respectivement 2,5 % et 0,3 %) et des 26-34 ans (2,5 % et 0,1 %). Ces produits sont 3 fois plus expérimentés par les hommes (3,1 %) que par les femmes (1,4 %).

Chez les jeunes de 17 ans, les niveaux d’expérimentation de produits à inhaler (hors poppers) en 2014 sont plus importants (4,3 % chez les filles et 4,2 % chez les garçons) que dans la population adulte.

À la différence des autres solvants, les poppers sont très présents dans les consommations de psychotropes de l’espace festif proche de la musique techno.

Médicaments psychotropes

En population adolescente

En 2011, parmi les jeunes scolarisés de 16 ans, l’expérimentation des médicaments psychotropes n’est pas négligeable : 19 % déclarent avoir déjà pris des tranquillisants ou des somnifères, les filles plus souvent que les garçons (23 % contre 14 %).

Autant de jeunes déclarent avoir pris ces médicaments sur ordonnance que sans ordonnance. La première prise survient vers 14 ans lorsque ces médicaments sont consommés sans ordonnance. À 16 ans, 7 % des jeunes Français ont expérimenté la prise concomitante de médicaments et d’alcool « pour planer ou se défoncer ».

Chez les jeunes de 17 ans, 16 % ont déjà pris au cours de leur vie des tranquillisants, 13 % des somnifères et 6 % des antidépresseurs. Les filles sont davantage concernées par l’usage de ces médicaments.

Les médicaments consommés n’ont pas toujours été prescrits à l’utilisateur par un médecin: chez les 17 ans, environ 50% des médicaments ne proviennent de la prescription médicale. Ce taux est bien plus élevé chez les garçons relativement aux filles.

C’est l’un des parents qui propose le médicament dans 27 % des cas, alors que 11 % l’ont pris de leur propre initiative.

En population adulte

En 2010, 18 % des 18-75 ans déclarent avoir pris au moins un médicament psychotrope au cours des 12 derniers mois (10 % ont consommé un anxiolytique au cours de l’année, 6 % un hypnotique, 6 % un antidépresseur, 0,7 % un régulateur de l’humeur et 0,9 % un neuroleptique), en hausse de 3 points par rapport à 2005. L’usage est nettement plus important chez les femmes (23 % contre 13 % chez les hommes) et augmente fortement avec l’âge chez ces dernières, progressant de 11 % dans la classe d’âge 18-25 ans à 33 % dans celle des 64-74 ans pour régresser ensuite. Chez les hommes, il atteint un pic à 18 % chez les 45-54 ans, pour stagner ensuite aux alentours de 14 %.

En 2012, environ 11,5 millions de Français ont consommé au moins une fois une benzodiazépine. Ils ont en moyenne 56 ans et 64,2 % sont des femmes. L’alprazolam (Xanax®) est la benzodiazépine la plus consommée.

La prévalence du jeu en ligne en 2012 (parmi la population âgée de 18 ans et plus) est de 3,7 % (soit environ 2 millions de Français) et situe la France à un niveau intermédiaire par rapport aux quelques pays disposant d’enquêtes nationales équivalentes : 1 à 2 % aux États-Unis (où le jeu en ligne est prohibé), 2 à 3 % aux Pays-Bas, 2,1 % au Canada, jusqu’à 14 % au Royaume-Uni .

La prévalence du jeu problématique parmi les joueurs en ligne est de 17,0 %,

(jeu excessif = 6,6 % ; jeu à risque modéré = 10,4 %), est bien plus élevée que celle mesurée sur l’ensemble des joueurs [ 0,9 % de jeu excessif et 1,9 % de jeu à risque modéré parmi tous les joueurs dans l’année 2011].

Ceci s’explique en partie par le fait que la grande majorité des joueurs, bien plus nombreux , sur l’offre traditionnelle pratiquent cette activité occasionnellement, sur des types de jeux n’induisant que peu de risques d’addiction, tels que la plupart des jeux de loterie.

Il apparaît aussi que la pratique des jeux d’argent sur Internet présente un niveau de risque élevé par rapport à l’ensemble des jeux d’argent.

La  prévalence de jeu problématique 17,0 % parmi les joueurs en ligne français est proche de celle mesurée chez les Canadiens (17,1 %) ou sur un échantillon de joueurs de différentes nationalités (16,6 %).

En 2013, sept Français sur dix (âgés de 6 à 65 ans) déclaraient avoir joué à des jeux vidéos dans les six derniers mois, surtout parmi les plus jeunes (96 % des 10-14 ans et 89 % des 6-9 ans).

L’ordinateur est le support le plus souvent utilisé, notamment pour jouer en ligne : le jeu en réseau concerne 10 % de la population âgée de 15 ans ou plus.

Au fil de l’équipement des ménages en écrans, le nombre de joueurs continue de progresser rapidement. La fréquentation des écrans marque une rupture culturelle et générationnelle dont les effets sont encore mal connus.

La figure de l’adolescent « accro » aux jeux vidéos ou aux réseaux sociaux a récemment émergé dans les discours publics, bien que cette addiction ne soit ni définie ni précisément chiffrée en France.

Selon les études internationales, fondées sur des critères de définition hétérogènes, 1 % à 5 % des adolescents seraient dépendants aux jeux vidéos. Les mesures les plus précises estiment à 3 % la proportion d’usagers pathologiques de jeux vidéos.

Toutefois, il n’existe pas de consensus, ni scientifique ni clinique, sur une désignation des troubles constatés chez les personnes qui viennent consulter au titre d’un problème avec leur pratique des jeux vidéos ou d’Internet.

*On désigne sous le terme d'écrans, tout support permettant de jouer à des jeux vidéos, surfer sur Internet, participer à des réseaux sociaux, converser en ligne : console de jeux, ordinateur, smartphone, tablette, etc.

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