Covid-19: Informations au grand public

Actualité

Consultez l'ensemble des informations relatifs à la lutte contre l'épidémie

Que sont les gestes barrières ? 

Le virus ne circule pas tout seul, c’est l’homme, porteur du virus, qui circule donc les mesures suivantes sont des mesures de bon sens.

Face aux infections respiratoires, il existe des gestes simples pour préserver votre santé et celle de votre entourage :

  • Se laver les mains très régulièrement.
  • Tousser ou éternuer dans son coude.
  • Utiliser des mouchoirs à usage unique et les jeter à la poubelle
  • Ne pas se toucher le visage
  • Respecter une distance physique d'au moins 2 mètres
  • Portez un masque chirurgical ou en tissu de catégorie 1 quand la distance de deux mètres ne peut pas être respectée
  • Aérer les pièces le plus souvent possible, au minimum quelques minutes toutes les heures
  • Saluer sans se serrer la main, éviter les embrassades

Les affiches, déjà traduites en 9 langues, sont téléchargeables sur le site du Ministère

Même vaccinés, continuons à appliquer les gestes barrières

Depuis le 20 juillet 2020, le port du masque est obligatoire dans tous les lieux publics clos.
Consultez le décret du 18 juillet 2020 relatif au port du masque en lieu clos.

Le Haut conseil de la santé publique (HCSP), dans un avis rendu public le 14/08, recommande le masque dans tous les lieux clos publics et privés collectifs ainsi qu’en cas de rassemblement avec une forte densité de personnes en extérieur afin de limiter l’émission de particules respiratoires.

Consulter les protocoles sanitaires

 

 Qu'est-ce qu'un contact à risque ?

 

 

 

 

Depuis lundi 11 mai, la stratégie est d’identifier, de tester massivement puis d’isoler les personnes testées positives afin de casser le plus rapidement possible les chaines de transmission.

Ainsi, toutes les personnes présentant des signes cliniques évocateurs de Covid-19 doivent pouvoir bénéficier d'un test de diagnostic par prélèvement naso-pharyngé et être isolées dans l’attente de son résultat.

Si une personne est testée positive, un travail d’identification est engagé et tous ceux qui ont eu un contact rapproché avec elle seront testés et invités à s’isoler.

L'identification de ces personnes contacts est assurée, comme prévu par les consignes nationales, par :

- les professionnels de santé libéraux (notamment les généralistes) mobilisés en première ligne pour la recherche des personnes contacts dans la cellule familiale, ainsi que les établissements de santé ;

- les équipes de l'assurance maladie mobilisées pour l'identification des personnes contacts au-delà de la cellule familiale ;

- les agences régionales de santé, responsables de la coordination générale du dispositif, en lien étroit avec les préfectures de chaque département. Elles gèrent également les situations complexes, notamment des cas groupés.

D'autres services de santé publique, notamment ceux de l'Éducation nationale, prennent également part au contact tracing, l'ARS restant en appui. Les médecins et infirmiers de l'Éducation nationale assurent ainsi l'identification des personnes contacts et les informent sur les mesures devant être prises pour les cas survenus en établissements scolaires. Par ailleurs, un travail partenarial renforcé, piloté par l'ARS, est mis en place avec les universités, les médecins de PMI, les médecins du travail et d'autres professionnels intervenant dans les collectivités.

Consultez le dispositif d’indemnisation des interruptions de travail des salariés et des non-salariés, ainsi que pour les retours de l’étranger, sur le site ameli.fr

Indemnisation dérogatoire des arrêts de travail pour garde d’enfants

Les parents contraints de garder leur enfant identifié comme « cas contact » ou dont la classe ou l’établissement d’accueil est fermé pour raison sanitaire peuvent, selon leur statut professionnel, être placés en activité partielle ou en arrêt de travail ou en en autorisation spéciale d’absence lorsqu’ils ne sont pas en mesure de poursuivre leur activité professionnelle à distance ; y compris durant les vacances scolaires.

Arrêt maladie dans la fonction publique

Le décret du 2 avril 2021 précise que le jour de carence en cas d'arrêt maladie dans la fonction publique est suspendu pour les agents positifs au dépistage du Sars-CoV-2 jusqu'au 1er juin inclus.

Il est important que chacun puisse consulter son médecin, généraliste ou spécialiste, en fonction de ses besoins. Les professionnels de santé de ville et les hôpitaux publics et privés sont organisés pour permettre des soins en toute sécurité.

Il est donc important que les patients atteints d’une maladie chronique, qui nécessite un suivi régulier et rapproché (diabète ou hypertension instable, pathologie cancéreuse en cours de traitement), consultent, tout comme les patients qui ont un suivi psychiatrique.

Dans tous les cas, n’hésitez pas à contacter votre médecin traitement et à demander conseil.

Pour les symptômes évocateurs d’une urgence vitale (douleurs thoraciques, signes neurologiques évocateurs d’un AVC ou autres signes de détresse vitale), il faut immédiatement appeler le 15.

Les actes préventifs comme le suivi des nourrissons, leur vaccination obligatoire, le suivi des femmes enceintes, doivent également être maintenus.

Vous avez recours à la télésanté dans le cadre de votre parcours de soins, visionnez les différentes vidéos explicatives : "Pour ma santé, je dis OUI au numérique" 

 

Pour toutes informations relatives aux voyages, consultez le site du Ministère de l’Europe et des affaires étrangères.

Les documents à remplir par les voyageurs avant l’embarquement sont disponibles sur le site du Ministère de l’Intérieur

TousAntiCovid est une application d'alerte et d'information sur l'évolution de l'épidémie et sur les démarches à suivre Elle est déployée en France depuis le 22 octobre 2020.

Elle permet aux utilisateurs, de manière anonyme, d’être informés s’ils ont été exposés à un malade confirmé ayant également téléchargé l’application. Seront identifiés par l’application comme contacts à risque les personnes dont le téléphone est situé à une distance inférieure ou égale à 2 mètres de celui du cas pendant 5 minutes au moins.

Les personnes qui reçoivent une notification d’exposition dans ces conditions à un cas confirmé sont invitées à appeler leur médecin traitant (ou le 0 800 130 000) qui leur prescrira un test si nécessaire.

Cette application ne se substitue pas au circuit classique du contact-tracing.

L’application comprend désormais le « TousAntiCovid Carnet », qui permet de stocker des certificats de tests négatifs et positifs et un certificat de vaccination. L’objectif est de rendre la vérification des certificats interopérable au niveau européen, puis plus largement à l’international autour de standards communs.

> Consultez le guide utilisateurs pour importer le certificat de test dans l’application

 

Trois variants du Sars-Cov-2 circulent dans plusieurs pays d’Europe :

- le variant VOC 20I/501Y.V1 (détecté initialement au Royaume-Uni) ;

- le variant 20H/501Y.V2 (originaire d’Afrique du Sud) ;

- le variant 20J/501Y.V3 (originaire du Brésil) ;

- le variant B.1.617 (originaire d’Inde).

Les premières données disponibles indiquent que ces variants se caractérisent par une transmissibilité accrue, nécessitant une vigilance renforcée pour assurer leur détection et mettre en œuvre les mesures adaptées au contrôle de leur propagation. Ainsi, les personnes ayant réalisé un séjour à l’étranger dans les 14 jours précédant la date des symptômes ou ayant été contact à risque avec une personne ayant séjourné à l’étranger dans les 14 derniers jours doivent se faire tester

Le cas échéant, il est demandé aux laboratoires et aux professionnels de santé d'orienter ces personnes vers la réalisation d'un test RT-PCR plutôt qu'un test antigénique.

Le contexte épidémique dans lequel nous nous trouvons peut être stressant et générer de la souffrance psychologique. Des plateformes d’écoute existent pour les personnes qui ressentiraient le besoin d’être accompagnées.

Consultez la liste des plateformes nationales et en région Auvergne-Rhône-Alpes

Document élaboré par l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes et l’Observatoire santé mentale, vulnérabilités et sociétés.

Covid-19 - Permanences téléphoniques nationales et régionales (pdf, 496.22 Ko)

Soutien psychologique pour les 3-17 ans

L’arrêté du 12 mai permet l’accès à un soutien psychologique pour les 3 à 17 ans, lorsqu’il revêt un caractère urgent dans le cadre de la crise sanitaire, et sous prescription médicale. Les séances sont financées par l’Assurance maladie sans avance de frais, sous conditions.

 

La Covid-19 est une maladie dont les symptômes disparaissent dans la plupart des cas en deux à trois semaines.

Il peut arriver pourtant que des problèmes persistent chez certaines personnes, au niveau physique ou psychologique.

Pour accompagner ces personnes, en France, la Haute Autorité de Santé élabore des publications, actualisées sur la base des connaissances disponibles.

 

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