L'ARS Auvergne-Rhône-Alpes est là

Réseau régional de vigilance et d'appui (RREVA)

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RREVA
La loi du 26 janvier 2016 de modernisation du système de santé confie la mission aux ARS de coordonner l'action des Structures régionales de vigilances et d'appui (SRVA). Le Réseau régional des vigilances et d'appui, sous le pilotage de l'ARS, est constitué de l'ensemble des SRVA chargées de concourir à l'amélioration de la qualité et la sécurité des soins dans la région.
Corps de texte

Au sein du réseau, des projets communs, des axes de synergie et de mutualisations possibles sont notamment définis.

Le système des vigilances sanitaires a été construit par strates, sans cohérence globale, le plus souvent en réaction à des crises sanitaires. Une réforme du dispositif des vigilances sanitaires a été initiée en 2013, avec des préconisations (rapports J.-Y. Grall et F. Weber) qui ont servi de base à la réforme des vigilances inscrite dans la loi.

On entend par vigilances sanitaires « tout système règlementaire de sécurité sanitaire comportant notamment la déclaration par les professionnels de santé d’événements indésirables, chez l’homme, potentiellement liés à des produits, substances ou pratiques définis. Les vigilances sont un des outils de la veille sanitaire et en partagent ses objectifs d’anticipation, d’évaluation et d’aide à la décision pour la gestion des risques sanitaires ».

Les structures régionales d'appui ont notamment comme mission d'apporter une expertise et un appui à la gestion et la qualité des soins aux établissements, éventuellement à l'ARS, d'organiser des échanges réguliers et des partages d'expériences entre les professionnels.

Le RREVA  regroupe officiellement par décision du Directeur Général de l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes au 7 avril 2017 des SRVA qui interviennent en Auvergne-Rhône-Alpes :

  • 3 Coordonnateurs régionaux d'hémovigilance (CRH),
  • 4 Centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV),
  • 3 Centres d’évaluation et d’information sur la pharmacodépendance (CEIP),
  • 1 Centre antipoison et de toxicovigilance (CAPTV),
  • 1 centre d’appui pour la prévention des infections associées aux soins (CPIAS)
  • 1 Observatoire des médicaments, des dispositifs médicaux et de l’innovation thérapeutique (OMEDIT),
  • 1 Structure d’appui pour la qualité des soins en lien avec l’HAS ( CEPPRAAL ),
  • 1 Coordonnateur régional de matériovigilance et réactovigilance à titre expérimental.

La CIRE est membre à titre d'observateur.

Le directeur général de l'ARS et les structures membres du réseau ont établi un règlement intérieur fixant les modalités d'organisation et de fonctionnement du réseau. Ces structures sont toujours en lien avec leurs agences nationales référentes via des conventions.