Le moustique tigre en Auvergne-Rhône-Alpes

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Présent depuis 2012 en Auvergne-Rhône-Alpes, le moustique tigre s’est installé progressivement, dans 10 des 12 départements de la région (Ain, Ardèche, Drôme, Isère, Loire, Puy-de-Dôme, Rhône, Savoie, Haute-Savoie et récemment le Cantal). Seuls les départements de l’Allier et de la Haute-Loire restent peu impactés avec des détections ponctuelles de présence.

En 2021, il est implanté dans 645 communes (sur les 4 201 communes d'Auvergne-Rhône-Alpes), avec 
118 nouvelles communes par rapport à l’année précédente.

La majorité des communes impactées est située dans les zones urbaines et périurbaines. Entre 2 et 82 % de la population de ces départements est concernée par la présence du moustique tigre.


Les départements de la région concernés par la présence du moustique-tigre

Fin 2021, 10 départements d'Auvergne-Rhône-Alpes sont colonisés par le moustique-tigre. Il a été détecté très ponctuellement dans l'Allier et la Haute-Loire.

Carte de France Présence du moustique tigre depuis janvier 2022

Les raisons d’appliquer les gestes pour lutter contre le moustique tigre 

La nuisance quotidienne

Le moustique se développe dans tous les contenants qui peuvent accumuler quelques gouttes d’eau !

Et comme il y en a partout, ce n’est qu’en unissant les forces et en mettant en œuvre des gestes simples qu’il est possible de réduire sa nuisance.

Les collectivités publiques ont en charge la gestion des nuisances dans l’espace public.
Dans l’espace privé, c’est l’occupant qui doit agir.

Collectivités, particuliers et professionnels, CHACUN, en adoptant des gestes simples, doit participer à cette lutte !

Le moustique tigre vit dans un périmètre de 150m ! 
S’il vous pique, c’est qu’il est né chez vous ou autour de chez vous !

Sur le domaine public, dans les jardins et tous les espaces privés, une seule solution :
ADOPTEZ LES BONNES PRATIQUES, PAS LE MOUSTIQUE

Pour limiter les nuisances qu’il occasionne, 3 recommandations indispensables dans les espaces privés et publics pour lutter contre sa prolifération : ranger, vider et couvrir tous les contenants dans lesquels l’eau s’accumule.

Le risque sanitaire

Potentiellement vecteur des maladies de la dengue, du chikungunya, ou du Zika, il présente un risque de santé publique. L’ARS et Santé publique France sont en charge de la gestion de ce risque sanitaire.