Détecté pour la première fois dans les années 1960 au Nigéria, le virus Shamonda est transmis aux animaux par des moucherons piqueurs du genre Culicoïdes.
Jusqu’alors considéré comme non transmissible à l’être humain, le virus Shamonda a été détecté pour la première fois chez un patient décédé début octobre 2026.
Les autorités sanitaires poursuivent leurs investigations cliniques, biologiques et épidémiologiques afin de mieux comprendre cette infection. Ces investigations associent expertises en santé humaine, animale et environnementale.
À ce jour, aucun risque sanitaire n’est identifié pour la population générale.
Pour en savoir plus, téléchargez le communiqué de presse des ministères chargés de la Santé et de l’Agriculture :



